Bienvenue sur le blog qui a subi quelques transformations. Né en 2008 chez Blogger, je l’ai transféré en 2022 sur WordPress. La mise en page des publications s’est modifiée, ce que j’ai corrigé en 2025 sur 400 articles??? .

Une belle archive des conditions météo et d’enneigement, mais pas de mesures actualisées. Il faudra faire confiance aux infos officielles pifométriques sur InfoLive. Pour l’enneigement et le danger d’avalanche référez-vous au SLF, à MétéoSuisse pour la météo ils sont au top. Ce qui ne veut pas dire infaillibles, ça ne doit pas empêcher de réfléchir local dans notre vallée au climat si particulier.

Je conseille cette page pour les infrastructures de Zinal, les infos regroupées et lisibles. Mes publications restent centrées sur la météo, la neige et les phénomènes naturels en Anniviers. Merci, bonne visite de mon trek numérique !

Dernière publication sur Mastodon

  • par annitrek.com le 16 mai 2026 à 8 h 26 min

    Après Saint Servais, Saint Boniface et la froide Sophie du 15 mai, nous pouvons enfin planter les choux à la mode de Mayoux. Cette année, la réalité a touché les limites des mythes.


  • Oui, oui, on skie !

    Un skieur en tenue de ski, avec des skis et des bâtons, pose dans la neige sur un fond de ciel nuageux.

    8 novembre 2010, 18h40

    Zinal se réveille déjà au doux murmure des godasses en coque sur le bitume. La migration matinale des skieurs vers le téléphérique étonne même les locaux; samedi encore nous étions en t-shirts sur les terrasses. Aujourd’hui, on supportait la veste (-11.9° le matin à la Corne de Sorebois). La neige artificielle permet aux sportifs d’affiner leur préparation, l’équipe de France de slalom nous fait l’honneur de sa présence. Les pistes où s’entraînent les pros sont trop dures pour le commun des skieurs; la station prépare pour ce week-end des descentes adaptées aux amateurs de glisse. Espérons un hiver autant bon que long! Nous rangerons les spatules début mai, cette saison de ski durera six mois.

    La perturbation qui nous a touché dimanche s’est déchaînée de 14h15 à… 19h sur Zinal, nous laissant peu de neige, mais de l’air assez frais pour permettre la production artificielle. Nous étions aujourd’hui dans une traîne peu active, le ciel s’est véritablement dégagé vers 14h. Les images radar montrent de belles précipitations sur l’ouest du pays, nous nous réveillerons avec quelques centimètres de fraîche. Cette perturbation s’évacuera demain, le reste de la semaine sera dynamique sans promesse de véritable apport. Les prévisionnistes parlent d’une embellie pour l’ouverture des pistes au public samedi.

    Bonne saison à tous !


  • Hiver 2011 – Situation initiale

    Vue d'une montagne enneigée avec des pentes dégagées et un ciel bleu en arrière-plan, illustrant les conditions météorologiques en novembre.

    4 novembre 2010 à 19h

    La situation en ce début novembre ressemble beaucoup à celle de l’hiver 2010. Une période froide a suivi des vendanges bien ensoleillées. Du 16 au 26, les températures sont restées largement sous le 0° en montagne, la valeur la plus basse a été enregistrée le 21 à 1h avec -11.8° à la Corne de Sorebois. Une perturbation laissa 20cm de neige en station et 30cm à 2600m entre le 25 et le 26 et on croyait l’hiver en avance, mais les masses d’air du sud-ouest élevèrent spectaculairement les températures. Une tempête de foehn les 30 et 31 laissait ses précipitations sur le versant italien, la vallée d’Ossola et le simplon furent copieusement arrosés. Il ne reste que des vestiges de la neige du 26 sur les versants ombragés. Les pentes sud sont dégagées jusqu’à 3000m, on mesurait 6.5° aujourd’hui à 14hà la Corne 2900m. De la neige artificielle résiste à ces chaleurs hors-normes, mais il en faudra plus pour ouvrir les pistes le 13 novembre. Le terrains est figé sur les pentes nord, mais complètement dégelé sur les parties sans couverture neigeuse de la photo.

    Les deux jours à venir nous permettront de vivre en t-shirts pendant les heures d’ensoleillement qui devraient être maximales pour la saison. Un front froid nous atteindra dimanche et on nous promet deux jours de foehn lundi et mardi dans une ambiance plus fraîche.

    Pour la troisième année, les pages affiliées au site annitrek se centrent sur les conditions météo et l’évolution du manteau neigeux dans le vallon de Zinal, ce jusqu’à fin avril. Les tweets renseigneront tous les matins sur les températures, la nébulosité et le degré du danger d’avalanche. Un album picasa « hiver 2011 » archivera les photos de cette saison, elles seront meilleures et plus nombreuses que l’an passé, la technique progresse.


  • Un météore: Georg Winkler

    Une image en noir et blanc d'un alpiniste portant un manteau et un chapeau, tenant un piolet, à côté d'une photo de l'église d'Ayer avec une plaque commémorative dédiée à Georg Winkler.

    1.10.2010 – Ayer – 46°10’43.82 »N 7°36’09.33 »E

    On peut voir sur la face nord du clocher de l’église d’Ayer une plaque commémorative qui évoque l’alpiniste bavarois Georg Winkler, surnommé « le météore » dans l’histoire de l’alpinisme, décédé au Weisshorn après une carrière autant courte que brillante.

    Né en 1869 à Münich dans une famille bourgeoise enrichie par le commerce de viande, le jeune Georg se passionne pour les sports de montagne pendant ses vacances estivales dans le Wilder Kaiser. A 14 ans, il gravit le Zugspitze 2968m, plus haut sommet d’Allemagne. Il est influencé par Eugen Guido Lammer, alpiniste autrichien qui promouvait dans ses écrits une vision héroïque de l’alpinisme marquée par l’exaltation du danger. Ils entretenaient une correspondance. Winkler compensait sa petite taille (158cm) par un entraînement intense en salle de gym, il utilisait aussi un grappin pour vaincre les passages réputés impossibles. Il accomplit son chef-d’oeuvre en septembre 1887 en réussissant la première de la tour nord-est de Vajolet dans le massif des Dolomites, qui a gardé le nom de tour Winkler.

    Il arrive à Zinal en août 1888. Son père, qui taxait cette passion de l’alpinisme de « folie », avait autorisé ce séjour en Suisse pour récompenser de brillants résultats dans ses études de médecine. Georg gravit le Zinalrothorn depuis la cabane du Mountet, puis tente le 16 l’ascension de la face ouest du Weisshorn, toujours en solo. Surprit par le mauvais temps, ils disparait. Arrivé à Zinal le 28 août, son père promit la somme de 300.- à qui retrouverait son corps, montant énorme pour l’époque. On ne trouva que le bonnet et une photographie du jeune alpiniste au pied du couloir par lequel commence l’ascension.

    En juillet 1956, soit 68 ans plus tard, des alpinistes de La Chaux-de-Fond en repérage pour le club alpin découvrent un squelette sur le glacier du Weisshorn et avertissent la colonne de secours locale. On retrouve une note d’hôtel qui permet d’identifier Winkler, des pièces d’or dans une bourse, des espadrilles de varappe munies de semelles de chanvre, une veste de petite taille, un sac de montagne et un bout de corde. Remises à la police, ces reliques sont maintenant exposées au musée Alpin de Zermatt.

    Le 29 juillet 1956, les restes de l’infortuné alpiniste furent inhumés au cimetière d’Ayer en présences du général allemand Max Winkler, frère du météore enfin retrouvé.


  • Le château de Beauregard

    Reconstitution – Niouc – 46°16’39.92 N 7°33’6.46 E 980m

    Sur un éperon rocheux qui domine le hameau de Niouc et la plaine du Rhône se trouvent les ruines du château de Beauregard, surnommé « L’imprenable » dans d’anciennes chroniques. Son emplacement permettait de surveiller l’entrée du val d’Anniviers et le Valais central à la frontière naturelle entre les peuplades latines et germaniques. Entouré de falaises, il pouvait servir de refuge défendable par peu d’hommes. L’origine, la date de fondation et la propriété de la place forte sont incertaines, on sait qu’en 1380, elle appartenait à la famille de Rarogne. Cette même année, Béatrice d’Anniviers fille unique de Jacques II se mariait avec Pierre de Rarogne, lui emmenant la suzeraineté sur le fief d’Anniviers.

    Quelques années plus tard, les Rarogne et les patriotes des « dizains valaisans » entraient en guerre contre l’évêque de Sion Edouard. Son cousin Amédée VII de Savoie dit « le comte Rouge » vint le secourir. Il prit Beauregard en 1387, y captura deux fils de Pierre qu’il fit décapiter puis pendre par quartier devant les villes et croisements de chemins… Les Anniviards accourus au secours de leur seigneur furent taillés en pièces et la vallée pillée. La citadelle fut livrée aux flammes, puis reconstruite par les Rarogne qui réaffirmèrent leur pouvoir sur le pays après le traité qui conclut la paix avec les Savoie en 1392. En 1417, les patriotes Valaisans levèrent la « mazze » contre Guichard de Rarogne et son neveu Guillaume V nommé évêque de Sion. Les deux s’entendaient pour opprimer le peuple. Les révoltés prirent « l’imprenable » pour la deuxième fois, brûlèrent le château et le laissèrent définitivement en ruines. En 1467, la suzeraineté sur Anniviers passait à l’évêque de Sion Walter Supersaxo.

    En 2008, une fondation du château de Beauregard fut fondée et des recherches archéologiques entreprises. Sous la direction de l’archéologue en charge du site, une classe de 5-6ème primaire des écoles de Planzette à Sierre reconstituait virtuellement « l’imprenable » et d’autres châteaux disparus de la région de Sierre.


  • Le méria du mélèze

    Deux mélèzes bruns partiellement dépouillés en plein jour, avec un ciel bleu en arrière-plan.
    03.09.2010 – Mission – 46°11’49.97N 7°35’29.28E

    Dès la mi-juillet, nos mélèze semblaient se croire en septembre et brunissaient, puis perdaient leurs aiguilles. On observait ce phénomène dans toute la vallée, il était plus marqué dans le centre entre 1000 et 2000m. On pensait au manque d’eau en ce juillet beau et sec, mais le printemps avait été bien arrosé, et les arbres proches des points d’eau brunissaient aussi.

    Renseignements pris auprès du service forestier, c’est le champignon du méria du mélèze qui provoque prématurément ces couleurs automnales. Cette maladie affecte les aiguilles qui se colorent en jaune-brun et tombent. La partie inférieure de l’arbre est atteinte en premier, puis l’infection se propage jusqu’à la cime. Méria laricis formede minuscules amas de spores décelables au microscope, il subsiste en hiver sur les aiguilles tombées au sol et peut infester l’arbre à nouveau. Il ne s’attaque qu’au feuillage caduc du conifère mais peut tuer de jeunes sujets, et favoriser l’apparition de champignons secondaires plus dangereux sur les individus affaiblis. C’est principalement un printemps et un début d’été humide, comme cette année 2010, qui favorise l’apparition de ce champignon.


  • Les désalpes 2010

    Les responsables des alpages de la vallée ont fixé les dates des désalpes. Susceptibles de modifications en cas de météo désastreuse, ce qui précipiterait la descente du bétail.

    Le samedi 18 septembre

    Désalpe de l’alpage de Nava/Ayer, défilé du bétail à 12h.

    Désalpe de l’alpage de Rouaz/St-Luc, défilé du bétail à 11h30.

    Désalpe de l’alpage de Tracuit/Vercorin, défilé du bétail à 11h.

    Le samedi 25 septembre

    Désalpe de l’alpage de Moiry/Grimentz, défilé du bétail à 11h30.

    Désalpe de l’alpage de Chandolin, horaire pas encore communiqué.

    Un paysage alpin avec des vaches noires dans un champ verdoyant, un chien près d'une tente et des personnes en arrière-plan.

    Les villages organisent de petites fêtes populaires très sympathiques, avec cantines et animations. La présence du bétail ravit les enfants. Sur l’image ci-dessous prise à Nava, deux vaches luttent pour établir une hiérarchie. Les dominantes en fin d’été, les « reines », sont décorées et défilent à la désalpe en tête du troupeau avec leurs propriétaires.


  • Légende : Les païens et la pierre des Martyrs

    Pierre à cupulles à L’îlot Bosquet à Grimentz

    Pierres à cupules – Grimentz – 46.101340°’N 7.340972E 1600m

    Au temps des païens, les gens se réunissaient près des pierres et faisaient des sacrifices pour implorer la clémence des dieux. Si la cause n’était pas grave, on immolait un agneau, sinon un humain était sacrifié. On plaçait la victime les pieds dans les encoches, on lui tranchait la tête. Le sang alors recueilli s’écoulait de cupule en cupule, pendant que les prières de la population redoublaient d’intensité. Un année, suite à des catastrophes, on voulut sacrifier la plus belle fille de la vallée. Or cette jeune femme chantait merveilleuseument et ravissait les gnomes de la montagne. Ceux-ci firent dégringoler d’énormes rochers, le plus gros s’arrêta par magie juste devant les suppliciants qui furent saisis de stupeur. Les païens comprirent qu’il ne fallait pas tuer la belle, le chef la donna même en mariage à son fils. On dit que par la suite, les hommes atteignant 20 ans devaient escalader le gros bloc arrêté juste en amont de la pierre des sacrifices, appelé pierre des Martyrs. Sils en étaient incapables, on leur coupait la tête.

    La place des pieds sur la pierre des sacrifices.

    La pierre des sacrifices à l’Ilot Bosquet, deux grandes cupules en forme de pieds entourées d’un dizaine de cupules ordinaires.


  • Les conquérants

    Portrait de Michel Croz, guide de Chamonix, et autoportrait d'Edward Whymper, montrant les deux figures emblématiques des expéditions en montagne au 19ème siècle.
    Portrait du guide de Chamonix Michel Croz, décédé au Cervin, et autoportrait d’Edward Whymper, survivant de l’expédition.

    Les habitants des hautes vallées considéraient les montagnes comme des lieux incultes et dangereux. On laissait ce territoire aux esprits et âmes en peines qui y subissaient le purgatoire jusqu’à expiation de leurs fautes. Les hommes ne dépassaient pas la limite des pâturages. On prête pourtant à un chasseur local, Georges Peter, l’honneur des premiers pas sur les deux pointes du Besso en 1852. Ce sont de riches citadins, Anglais pour la plupart, qui voulurent associer leurs noms aux conquêtes des plus hauts sommets. Avant 1860, aucun 4000 de la Couronne Imperiale n’avait été vaincu. Tout alla ensuite très vite :

    19 août 1861 – John Tyndall, scientifique Anglais, les guides J.J. Bennen et U. Wenger effectuent la première ascension du Weisshorn 4505m par Randa.

    18 juillet 1862 – Thomas Stuart Kennedy et William Wigram accompagnés des guides J.B. Croz et J. Kronig foulent le sommet de la Dent-Blanche 4356m.

    22 août 1864 – Leslie Stephen et Florence Crauford Grove accompagnés des guides Melchior et Jacob Anderegg atteignent le sommet du Zinalrothorn 4221m depuis Zinal.

    6 juillet 1865 – Les Anglais Adolphus Warburton Moore et Horace Walker, guidés par Jacob Anderegg, atteignent le sommet de l’Obergabelhorn 4065m.

    14 juillet 1865 – Edward Whymper, Les guides Peter Taugwalder père et fils, Lord Douglas, le Révérend Charles Hudson, Douglas Hadow, et le guide de Chamonix Michel Croz atteignent le sommet du Cervin 4478m. Ces quatre derniers trouveront la mort lors de la descente.


  • Les tiques attaquent

    Carte de la Suisse indiquant les zones de tiques positives et négatives à l'encéphalite à tiques, avec des zones en relief et des annotations sur la présence des tiques.

    Il fallait s’y attendre, le continuel réchauffement des températures annuelles moyennes profite surtout à des espèces qu’on aimait savoir absentes de nos montagnes. Détectées jusqu’à 1200m à la fin des années 90, les tiques sont officiellement présentes maintenant jusqu’à 1600m, et un enfant a été mordu lors d’une randonnée sur la rive droite de la Navizence au-dessus de 1900m. Pire, l’encéphalite à tiques est officiellement présente chez des spécimens capturés à Sierre, donc prudence! La taille de l’ennemi, autour du mm, rend la lutte difficile, et seul un scaphandre pourrait protéger à 100% contre ses attaques sournoises. Toute paranoïa est superflue et contre-productive. Les nombreux compagnons à quatre pattes de nos visiteurs estivaux ne font qu’accélérer la propagation du fléau à toutes les altitudes. Que faire? Se couvrir lors des promenades hors des sentiers convenablement débroussaillés, s’examiner les replis du corps après les sorties, et surtout rester conscients du problème. On enlève les tiques avec une pince spéciale, qui doit désormais figurer dans les trousses de premiers secours, puis on désinfecte convenablement.

    Page wikipédia sur l’encéphalite à tiques.

    Page wikipédia sur la maladie de Lyme.
    Une étude complète sur les tiques en Suisse 
    .
    Une site très complet sur les tiques.


  • La faune ce printemps

    Ces commentaires sur la faune du vallon de Zinal ne sont que les impressions d’un éternel piéton, attentif à la nature qui l’entoure, qui parcourt ce bout de montagne chaque année avec passion.

    L’hiver 2009, particulièrement difficile, a abandonné beaucoup de charognes aux renards qui ont proliféré, au détriment, semble-t-il, des lièvres et autres rongeurs. Les souris n’ont jamais été aussi discrètes que ce printemps 2010. Les amours du renard furent autant bruyantes cet hiver que furent celles des chats avant les castrations généralisée.

    Le chevreuil prolifère dans le vallon jusqu’à la limite des forêts. Le cerf est discret, les biches se font rares dans la Zau Zoura, les plus gros troupeaux sont observables sur la rive droite au-dessus de Mottec. Les chamois sont gras et nombreux. Ils se laissaient facilement observer l’hiver sous le téléphérique Zinal-Sorebois, très occupés à manger les sorbes tombées au sol. Les sorbiers ont aussi hébergé tout l’hiver des vols d’oiseaux, trop petits pour des étourneaux, difficiles à déterminer avec certitude pour un amateur. Ce printemps maussade laisse plus de neige en moyenne montagne qu’en juin 2009. Il fut difficile d’aller taquiner les bouquetins pour se faire une idée de leur vitalité.


  • Conclusions hiver 2010

    Un canon à neige Saphir fonctionnant avec les montagnes enneigées en arrière-plan, sous un ciel bleu.

    Je garde l’image d’un canon « Saphir » pour symboliser l’hiver 2010. Ces installations récentes garantissent l’activité économique, et du bon ski à Zinal. Ils permettent de proposer aux compétiteurs un terrain d’entraînement garanti. Une merveille!

    Avec la moitié des précipitations cumulées de l’hiver précédent, difficile de se plaindre de cette saison. Le froid persistant et le passage d’un cortège de perturbations stériles ont au moins entretenu le peu de neige tombé. Sans les 49cm du 30 novembre, les pistes sans enneigement artificiel auraient sans doute vécu de longues périodes de fermeture.

    Mais la chance a aidé! La combe Durand, entièrement naturelle, est restée parfaite. La piste sur Zinal a même pu être réouverte pour les fêtes de Pâques malgré l’épisode de l’équinoxe. La liaison vers Grimentz par Tsirouc, qui traverse de grands pierriers, était prête pour les vacances de carnaval. Si les conditions ne permettaient pas l’accès au public, les freerides en ont profité jusqu’au 18 avril.

    Côté avalanches, la station a économisé sa munition. Mais des épisodes ont prouvé que l’épaisseur du manteau n’est pas un facteur primaire dans l’évaluation du danger. Le redoux de l’équinoxe relaté dans un précédent article restera le principal souvenir d’une saison assez facile. Les avalanches de printemps sur les Gardes de Bordon sont habituelles.


  • Les records 2010

    A graphical representation of three weather events with cartoonish clouds demonstrating wind speeds and directions, labeled with their respective speeds and dates. The first event shows 118.8 km/h NW, the second 105.5 km/h NW, and the third 87.8 km/h S.
    Illustration depicting three cartoon characters on a podium, with temperature readings and dates displayed above each character indicating cold temperatures.

    L’hiver 2010 a été froid, avec des pics répartis sur toute la période. Notons encore ces mesures : -20.9 le 11.02.2010 à 7h30, -19.4 le 09.03.2010 à 7h30, -14.7 le 01.04.2010 à 21h30.